Lille-Tournai-Lille. À la recherche de l'EPO perdue par Bruegel de Bois
Les nuits lilloises ou la politique du pilonnage par Jack de L'Error
La Pape est mort, à bas le Pape ! par Samuele S. ("Huntingtown") Bertoni
Lille-Sud : Le développement durable à la hache par Bruegel de Bois
Des parents par Mad et Mar
Îlot Pépinière : en l’honneur des victimes des politiques urbaines par Jack de L'Error
500 colons sur la ligne de départ par Esteban
HLM à Euralille : le « vent de renouveau » a un goût de vieille rengaine par Erwan Letartier
Sous les ors du Palais par Frédérique Lacluysse
Aux boues de la lutte par Jean Mouline
De l’arrache, du record et du spleen : le concours de bouffeurs de frites à Comines par Capitaine Cœur-de-Bœuf
Liège : reportage fleuve dans un bateau ivre par Bruegel de Bois
Concours de force publique par Frédérique Lacluysse
Divagations d’un citadin en rase campagne par Capitaine Cœur-de-Bœuf
Pourquoi cou(v)rir le Semi-Marathon de la Braderie de Lille ? par Jack de L'Error
Le samedi de Bouvines par Jack de L'Error
14 juillet : fête populaire en treillis par Erwan Letartier
Bal tragique à Lille : un policier égratigné, 53 interpellations par Lille43000
« Mes frères sont en prison parce que nous cherchons justice et vérité pour Adama » par Bruegel de Bois
Da la gaudriole par Mad et Mar
Le festival d'Aurillac est crade et dépravé ! par Bruegel de Bois
En plein tombeau méditerranéen par Lille43000
Ulysse est un oiseau de passage par Bruegel de Bois
Chronique de la vie ordinaire de SDF wazemmiotes par Esteban
À Lille, la mairie et l'État jouent au ping pong avec les Roms par Bruegel de Bois
Calais : les vivants et les murs par Bruegel de Bois
Violentes trombes sur l’Île singulière par Jack de L'Error
La faune et la flore par Jean Mouline
Au revoir LSD, bonjour Guarana : Fête de la vielle à roue à Anost ! par Erwan Letartier
Torino Libero par Samuele S. ("Huntingtown") Bertoni

Stéradian publié initialement le 5 janvier 2013

2012

Chouette, un polar violent. Plein de flics se font fumer dès les soixante premières secondes, du grand art en plein Paris. Mais le mec de Critikat.com, Benoit Smith, se fait chier plutôt patiemment à vous expliquer en quoi ce polar n'est qu'une fin de soldes placidienne, alors je vous renvoie à ça. Mais trois acteurs en bonne forme : un Gourmet qui se tord le visage, de sourire hypocrite en larmoiements mielleux, nous rappelle joliment l'étendue de son immense registre, un peu contrairement à un Kassovitz trop militairement impassible pour être honnêtement autre chose qu'une « gueule », et un Auteuil, se bonifiant toujours, mais sans trop s'y retrouver. De Placido, on avait aimé la participation à l'anti-carcéral Mery per sempre ; il a pas pris une ride, à nous causer d'amours et de prisons.

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