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Au revoir LSD, bonjour Guarana : Fête de la vielle à roue à Anost ! par Erwan Letartier
« Mes frères sont en prison parce que nous cherchons justice et vérité pour Adama » par Bruegel de Bois
Divagations d’un citadin en rase campagne par Capitaine Cœur-de-Bœuf
Da la gaudriole par Mad et Mar
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Le festival d'Aurillac est crade et dépravé ! par Bruegel de Bois
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De l’arrache, du record et du spleen : le concours de bouffeurs de frites à Comines par Capitaine Cœur-de-Bœuf
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Sous les ors du Palais par Frédérique Lacluysse
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Le samedi de Bouvines par Jack de L'Error
Torino Libero par Samuele S. ("Huntingtown") Bertoni
Aux boues de la lutte par Jean Mouline
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Pourquoi cou(v)rir le Semi-Marathon de la Braderie de Lille ? par Jack de L'Error
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Chronique de la vie ordinaire de SDF wazemmiotes par Esteban
500 colons sur la ligne de départ par Esteban
En plein tombeau méditerranéen par Lille43000

« Jurgis fut quelque peu effaré la première fois qu’il se rendit compte qu’en fait, les employés de l’usine haïssaient leur métier. C’était étrange, voire effrayant, de découvrir que ce sentiment était unanimement partagé. Mais telle était pourtant la réalité : ils haïssaient leur travail. Ils haïssaient les petits chefs et les patrons ; ils haïssaient l’usine toute entière, le quartier tout entier, la ville toute entière même, et d’une haine universelle, farouche. Les femmes et les enfants aussi maudissaient leur sort. Tout était pourri, tout : leur vie était un enfer. Quand Jurgis voulait savoir ce qu’ils entendaient par là exactement, ses collègues se contentaient de lui répondre, en le regardant d’un air méfiant : "Oh ! Rien. Tu verras bien par toi-même, si tu restes." »

Upton Sinclair, La Jungle, 1906.

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