14 juillet : fête populaire en treillis par Erwan Letartier
Liège : reportage fleuve dans un bateau ivre par Bruegel de Bois
Concours de force publique par Frédérique Lacluysse
HLM à Euralille : le « vent de renouveau » a un goût de vieille rengaine par Erwan Letartier
Torino Libero par Samuele S. ("Huntingtown") Bertoni
Lille-Tournai-Lille. À la recherche de l'EPO perdue par Bruegel de Bois
Chronique de la vie ordinaire de SDF wazemmiotes par Esteban
« Mes frères sont en prison parce que nous cherchons justice et vérité pour Adama » par Bruegel de Bois
Bal tragique à Lille : un policier égratigné, 53 interpellations par Lille43000
500 colons sur la ligne de départ par Esteban
Lille-Sud : Le développement durable à la hache par Bruegel de Bois
Divagations d’un citadin en rase campagne par Capitaine Cœur-de-Bœuf
Da la gaudriole par Mad et Mar
Les nuits lilloises ou la politique du pilonnage par Jack de L'Error
Sous les ors du Palais par Frédérique Lacluysse
Le samedi de Bouvines par Jack de L'Error
Aux boues de la lutte par Jean Mouline
À Lille, la mairie et l'État jouent au ping pong avec les Roms par Bruegel de Bois
Ulysse est un oiseau de passage par Bruegel de Bois
En plein tombeau méditerranéen par Lille43000
Calais : les vivants et les murs par Bruegel de Bois
La faune et la flore par Jean Mouline
Des parents par Mad et Mar
Violentes trombes sur l’Île singulière par Jack de L'Error
La Pape est mort, à bas le Pape ! par Samuele S. ("Huntingtown") Bertoni
Pourquoi cou(v)rir le Semi-Marathon de la Braderie de Lille ? par Jack de L'Error
Le festival d'Aurillac est crade et dépravé ! par Bruegel de Bois
De l’arrache, du record et du spleen : le concours de bouffeurs de frites à Comines par Capitaine Cœur-de-Bœuf
Îlot Pépinière : en l’honneur des victimes des politiques urbaines par Jack de L'Error
Au revoir LSD, bonjour Guarana : Fête de la vielle à roue à Anost ! par Erwan Letartier

Le port de Calais sera bientôt encerclé par quatre kilomètres de barrières de plus de quatre mètres de haut. Le tout surmonté de  barbelés. Les États français et britannique espèrent ainsi, nous dit La Voix (14/11), « repousser les migrants ». De quoi compléter l’effroyable histoire du fil barbelé inventé en 1874. Une histoire éminemment politique : « En moins d’un siècle et demi, il a tour à tour servi à enclore les terres des Indiens d’Amérique, à enfermer des populations entières lors de la guerre d’indépendance de Cuba (1895-1898) ou de la seconde guerre des Boers en Afrique du Sud (1899-1902) ; il a garni les tranchées de la première guerre mondiale, ou encore fourni la clôture incandescente des camps de concentration et d’extermination nazis » (Le Monde diplomatique, août 2013). Un mur de plus, donc, à Calais, qui ressemblera peut-être un jour à celui de Melilla, cité portuaire espagnole au Maroc verrouillée par un dispositif meurtrier où, « les yeux rivés sur la double barrière, tu tentes d’imaginer ce qu’une telle tentative peut représenter – le courage et le désespoir des saute-murailles. Difficile. Au soleil, dispositifs au repos, elle semble presque anodine. Leurre. Plus tard, tu verras les corps déchirés des « ghettos » de Gourougou – à quelques encablures du mur –, les chairs en lambeaux et les fractures ouvertes ; la faute aux barbelés, aux chutes, aux matraques espagnoles et marocaines » (Article11, mars 2013). Et La Voix du Nord de se demander : « Suffisant ou pas ? » C’est à la mesure du sang qui sera versé que nous pourrons y répondre.

Commentaires   

 
#1 Bruegel 16-11-2014 17:48
United colors of barbelés
United colors of partis.
Les appels des racistes de Sauvons Calais et ceux non moins intolérants de la maire Natacha Bouchart finissent par faire bouger les gouvernants, dans le mauvais sens. Pas surprenant, même si on pouvait penser qu'ils n'iraient pas jusqu'une décision si symbolique. Le FN applaudit de ses deux nageoires.
Citer
 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Informations supplémentaires