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Le festival d'Aurillac est crade et dépravé ! par Bruegel de Bois

Stéradian posthume et inédit

2013

Jolie prouesse, bien que pas la première du genre. 2 étudiantes et 3 étudiants, férus de montagne et de psycho, veulent savoir ce qui est arrivé à un groupe de 8 autres étudiants russes, en 1959, tous disparus en même temps dans des conditions inexpliquées depuis. 50 ans plus tard, équipés pour le Trekking, dotés d'une bourse universitaire, bardés d'appareils, des caméras, de son, de vivres et d'anoraks, ils partent donc à Tcheliabinsk tenter de piger. Mais ils vont pas être déçus. Faut dire, s'ils savaient que Tcheliabinsk 40 est un des ex-sites nucléaires les plus célèbres, à leur place j'irais pas sans une bonne combi ABC, et autre chose qu'un compteur Geiger de poche. Un peu comme lors de Blairwitch Project, la forme et le fond vont s'interroger mutuellement dans un joyeux ballet d'horreur, bien plus dansant qu'une série genre Scream. Car on va passer de l'auto-reportage (au début on croit vraiment à un documentaire, images d'archives, de webcams, de journaux télé s'entremêlant gentiment) au road movie de haute montagne pour une rando de moins en moins pittoresque et de plus en plus flippante. Évidemment, aucune connerie ne nous sera épargnée, et vu le succès des Rec (on doit en être au 4), des Scream, des Blairwitch et autres trucs pour ados zombiphiles et complotistes, ça peut rencontrer un certain succès public. Encore un film qui donne envie d'aller voir la Russie post-nucléaire avec des pincettes. Et dire qu'on leur livre encore des porte-hélicoptères, à l'heure où je tape ceci, tandis que les millions de tonnes de joujous de l'ère soviétique sont pas encore tous périmés. Ça promet encore de belles archéologies, sur les traces des traces des traces...

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