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Calais : les vivants et les murs par Bruegel de Bois
Le samedi de Bouvines par Jack de L'Error
La Pape est mort, à bas le Pape ! par Samuele S. ("Huntingtown") Bertoni
Torino Libero par Samuele S. ("Huntingtown") Bertoni
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Îlot Pépinière : en l’honneur des victimes des politiques urbaines par Jack de L'Error
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Lille-Sud : Le développement durable à la hache par Bruegel de Bois
Pourquoi cou(v)rir le Semi-Marathon de la Braderie de Lille ? par Jack de L'Error
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Sous les ors du Palais par Frédérique Lacluysse
Divagations d’un citadin en rase campagne par Capitaine Cœur-de-Bœuf
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« Mes frères sont en prison parce que nous cherchons justice et vérité pour Adama » par Bruegel de Bois
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Les nuits lilloises ou la politique du pilonnage par Jack de L'Error
Violentes trombes sur l’Île singulière par Jack de L'Error

Stéradian publié initialement le 25 juillet 2012

Jaume Collet-Serra / Olivier Butcher, Stephen Cornwell (d'apr. D. V. Cauwelaert) / Flavio Labiano

L. Neeson / D. Kruger / Br. Ganz

Berlin. Un bourgeois US et sa blonde y perdent une valoche. Ça craint toujours, pour les bourges, y a que les pauvres pour perdre des trucs sans goût. Le bourge part ni une ni deux la rechercher. Kruger est chauffeuse du Taxi Mercedes-Benz (les jaunes cocus, là... Lors d'une scène future, non deux, on comprendra que MB est un des sponsors, elle fume une Caïman même en marche arrière, avec un transfert de masse à faire pâlir une Subaru !), et patatras, un accident, en plus. Le bourge est de plus en plus un pauvre bougre. Elle doit avoir son BNS en allemand en tout cas, car elle le sauve des eaux très héroïquement, ce qui arrivera quatre fois en tout. Si avec ça elle en tombe pas raide dingue ! Et le Neeson sous défibrillateur, qui, à force de voir des images de sa légitime, et le voilà qui se réanime. Par contre, après 4 jours de coma sans papiers, sa femme au doux visage ne l'est plus, le docteur qu'il est est un autre homme, il est donc « inconnu », et ça sent la manipulation vu qu'il est généticien. Brrr. Le pauvre bougre. Une question : pourquoi, quand un bourge bougre tente de se tirer d'un maousse pétrin, on le voit tout le temps consulter le bottin pour en arracher la page ? C'est l'élan de solidarité individualiste qui nous titille, genre « toutes façons... »? En tout cas, son traumatisme bute sur les chiffres, ce qui est pas malin à l'ère numérique. Et il finit par hésiter : est-il oui ou merde le docteur Harris ? On dirait parfois un petit remake du Frantic de Polanski, H. Ford en moins, ou L. Neeson en plus. Et quelques espions de plus : un tout nickel Bruno Ganz ganz und gar im Bonus. Et au milieu d'une Allemagne taguée par un Oz qu'on lit, rupestre, au moins trois fois, on aimerait vraiment bien tomber sur qui, tintintin ? Oui une D. Kruger toute perdue... Un bio duel, plus tard, de vioques genre Spy VS Spy. Sinon, rien de bien nouveau, à l'Est : la conclusion de ce bruyant polar est qu'il vaut mieux avoir des papiers, et des épouses radieuses. Sans dec. Ça a l'air bien, Van Cauwelaert... il a dû lire Crichton.

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