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Torino Libero par Samuele S. ("Huntingtown") Bertoni
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Les nuits lilloises ou la politique du pilonnage par Jack de L'Error
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Au revoir LSD, bonjour Guarana : Fête de la vielle à roue à Anost ! par Erwan Letartier
Da la gaudriole par Mad et Mar
Sous les ors du Palais par Frédérique Lacluysse
Divagations d’un citadin en rase campagne par Capitaine Cœur-de-Bœuf

Stéradian publié initialement le 15 juillet 2012

2008. USA. John Suits / Gabriel Cowan

A. Marshall / ...

13 personnes confinées dans un hangar, habillé-e-s d'orange à la dernière mode Guantanamo. Alors bon : si vous avez vu 7even, Saw (je passe sur Saw 2 à 6), The Hole, ou n'importe lequel de ces films qui créent ce sous-genre (le polar 10-petits-nègrien à violence condensée), vous allez plutôt vous faire chier devant Breathing Room, car il reprend un a un des trucs qui sont à présent de vieux poncifs. Si vous ne les aviez pas vus, faites ça vite, mais le résultat est sans doute identique. À peine le piège mortel indiqué dans le titre donne-t-il ici sa dose de froid dans le dos à tout candide lecteur de titre qui aurait (mais à juste titre cette fois) kiffé Panic Room. Reprenez-donc votre souffle, car on en est loin. Un collier va donc empoisonner les prisonnier-e-s, éminemment paniqué-e-s, eu-lle-x, au milieu d'indices disséminés entre autres armes et messages. Qui va réussir à rester en vie, pourquoi qu'y sont là, et qu'est-ce qu'on nous veut, qui a des infos, qui va les lâcher, etc. Koh Lanta est finalement assez pareil, c'est à dire inutile. Après ce « plot » de haute volée, le dénouement est ici nul aussi, la teneur « morale » de cette vague histoire de vengeance dont on ne sait rien étant tout simplement plate, à s'endormir gentiment devant un électrocardiogramme au repos. De l'air, oui.

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