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Des parents par Mad et Mar
Chronique de la vie ordinaire de SDF wazemmiotes par Esteban
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La Pape est mort, à bas le Pape ! par Samuele S. ("Huntingtown") Bertoni
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À Lille, la mairie et l'État jouent au ping pong avec les Roms par Bruegel de Bois
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Ulysse est un oiseau de passage par Bruegel de Bois
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En plein tombeau méditerranéen par Lille43000
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Pourquoi cou(v)rir le Semi-Marathon de la Braderie de Lille ? par Jack de L'Error
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Le festival d'Aurillac est crade et dépravé ! par Bruegel de Bois
Le samedi de Bouvines par Jack de L'Error
« Mes frères sont en prison parce que nous cherchons justice et vérité pour Adama » par Bruegel de Bois
Îlot Pépinière : en l’honneur des victimes des politiques urbaines par Jack de L'Error
Bal tragique à Lille : un policier égratigné, 53 interpellations par Lille43000
De l’arrache, du record et du spleen : le concours de bouffeurs de frites à Comines par Capitaine Cœur-de-Bœuf
Liège : reportage fleuve dans un bateau ivre par Bruegel de Bois
Au revoir LSD, bonjour Guarana : Fête de la vielle à roue à Anost ! par Erwan Letartier
Concours de force publique par Frédérique Lacluysse
Lille-Sud : Le développement durable à la hache par Bruegel de Bois
Calais : les vivants et les murs par Bruegel de Bois

Stéradian publié initialement le 10 juillet 2012

Ce qui est bien, dans ce temps, l'imparfait, c'est qu'il porte une variété de sens presque infinie. N'est pas present perfect qui veut. Et la perfection n'étant pas de ce monde, on entrevoit l'intention de Breitman presque immédiatement, en somme, dès ce titre, annonciateur, moins de passé que de comparaisons. Ça tombe bien, M.-J. Croze et Auteuil se rencontrent à cause de questions de langues. Traduction, trahison ? L'imparfait passe pour décrire une action passée, dont on ne sait pas si elle se poursuit dans le présent. Et l'histoire que narre Auteuil à sa bru, Chloé, lorsqu'elle vient de se faire larguer par son fils, n'est que ce jeu, faire qu'au présent, même lorsque, parfois, elle s'arrête, la vie continue. Alors il narre, ce qui s'est tapi sous les années de silence et les convenances bourgeoises. Il fait don, de son ainesse, de sa propre expérience. Banal, en somme. Faire de celui qui pleure quelqu'un qui écoute. Pas une mince affaire. Sauf que l'amour, tout comme le bonheur, ça se nivelle. Et ça peut alors se comparer, un peu comme on compare des bites, juste un peu moins malsain. Attention, romance. Attention, Breitman, parce que ton Daniel Auteuil, on sait pas, si lui, on pourra le réveiller de sa nuit de confession, à ce jeu-là, celui où l'on se dit tout, celui où l'on peut perdre, le jeu, l'amour, le hasard, voire, quand c'est vraiment mal fait, la vie, son goût. Je préférais, quand elle s'appelait que « Zabou », ZBreitman, à propos des bonnes manières, qui cachent les vraies, celles qui existent, dessous. Les imparfaites. Sacré bon jeu, de la Loiret-Caille. Loin d'une Charlotte G.

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