14 juillet : fête populaire en treillis par Erwan Letartier
La Pape est mort, à bas le Pape ! par Samuele S. ("Huntingtown") Bertoni
Le festival d'Aurillac est crade et dépravé ! par Bruegel de Bois
Torino Libero par Samuele S. ("Huntingtown") Bertoni
Les nuits lilloises ou la politique du pilonnage par Jack de L'Error
Violentes trombes sur l’Île singulière par Jack de L'Error
Sous les ors du Palais par Frédérique Lacluysse
À Lille, la mairie et l'État jouent au ping pong avec les Roms par Bruegel de Bois
Bal tragique à Lille : un policier égratigné, 53 interpellations par Lille43000
HLM à Euralille : le « vent de renouveau » a un goût de vieille rengaine par Erwan Letartier
En plein tombeau méditerranéen par Lille43000
Pourquoi cou(v)rir le Semi-Marathon de la Braderie de Lille ? par Jack de L'Error
Chronique de la vie ordinaire de SDF wazemmiotes par Esteban
Lille-Sud : Le développement durable à la hache par Bruegel de Bois
La faune et la flore par Jean Mouline
Aux boues de la lutte par Jean Mouline
Ulysse est un oiseau de passage par Bruegel de Bois
Au revoir LSD, bonjour Guarana : Fête de la vielle à roue à Anost ! par Erwan Letartier
Le samedi de Bouvines par Jack de L'Error
Da la gaudriole par Mad et Mar
De l’arrache, du record et du spleen : le concours de bouffeurs de frites à Comines par Capitaine Cœur-de-Bœuf
Calais : les vivants et les murs par Bruegel de Bois
500 colons sur la ligne de départ par Esteban
Divagations d’un citadin en rase campagne par Capitaine Cœur-de-Bœuf
Concours de force publique par Frédérique Lacluysse
Liège : reportage fleuve dans un bateau ivre par Bruegel de Bois
Lille-Tournai-Lille. À la recherche de l'EPO perdue par Bruegel de Bois
Îlot Pépinière : en l’honneur des victimes des politiques urbaines par Jack de L'Error
« Mes frères sont en prison parce que nous cherchons justice et vérité pour Adama » par Bruegel de Bois
Des parents par Mad et Mar

Stéradian publié initialement le 10 juillet 2012

(Los Conocrímenes)

Nacho Vigalondo / Flavio Labiano. 2007.

K. Elejalde / C. Fernandez / B. Goenaga / N. Vigalondo / J. Inciarte

Encore un qui a bien trippé sur les boucles temporelles (cf Timecode). Ici, rien de bien neuf, à part qu'on a l'air entouré de pyrénéeries cantabriques. Les boucles qui s'ajoutent indéfiniment, en cercles concentriques, reproduisent à l'infini la scène qui a démarré cette connerie de saut dans le passé, ici à peine une heure et quelque. À la troisième, on retombe à peu près sur des pattes, environ trois aussi d'ailleurs, tant ça paraît un poil bancal. En fait de crimes, c'est la machine elle-même qui les occasionne, à force de créer des doublons, forcément, ça fout un peu le bordel. Un peu de polar pour l'ambiance, un peu de déco sci-fi pour la crédibilité, mais tout ça n'est pas très poussé. Le trio homme-femmes, surtout, déconcerte. Du coup, un film pas très convaincant, bien que joliment tourné, surtout les scènes revues d'un autre angle, il y a là le travail d'un curieux de la question. C'est cette histoire-sans-fin, plutôt, bien qu'effectivement banale, mais qui n'arrive pas à marcher, un peu comme, depuis Verne, Welles, une telle machine. Et, si on veut de la parabole, contrairement à un simple script de cinéma.

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