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Lille-Tournai-Lille. À la recherche de l'EPO perdue par Bruegel de Bois
Concours de force publique par Frédérique Lacluysse
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Chronique de la vie ordinaire de SDF wazemmiotes par Esteban
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« Mes frères sont en prison parce que nous cherchons justice et vérité pour Adama » par Bruegel de Bois
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14 juillet : fête populaire en treillis par Erwan Letartier
Les nuits lilloises ou la politique du pilonnage par Jack de L'Error
Aux boues de la lutte par Jean Mouline
Torino Libero par Samuele S. ("Huntingtown") Bertoni
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Le festival d'Aurillac est crade et dépravé ! par Bruegel de Bois
Liège : reportage fleuve dans un bateau ivre par Bruegel de Bois

Stéradian publié initialement le 10 juillet 2012

Maximilian Erlenwein

F. Hinrichs / J. Vogel / N. v. Waldstätten / J. Böwe / J. Willems / E. Weisgerber

Un jeune banquier, tordu et docile, découvre un jour que son boulot de merde tue. Il prend l'ampleur des dégâts en pleine tronche, sa vie rangée, ses rêves secrets, sa soumission à un système, rongés, comme lui, jusqu'à la moelle. Mais Dieu, ce scénariste diabolique, met J. Vogel sur son chemin. Il tente, alors, petit à petit, de se rebiffer. Et ça va saigner. Propre, sans accroc. Une justice ? Du psychobilly ! Encore une belle preuve que l'Allemagne des années 80 a accouché, et souvent mieux que ses voisines, d'un grand cinéma. Y a du Edukators, et du Fight club, mais du condensé, de leur substantifique... moelle. Chef-d’œuvre.

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