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Le samedi de Bouvines par Jack de L'Error
Divagations d’un citadin en rase campagne par Capitaine Cœur-de-Bœuf

Stéradian publié initialement le 10 juillet 2012

Darren Aronofsky / Matthew Libatique / Mike Medavoy

N. Portman / V. Cassel

Du grand film, toujours, chez Darren. Portman, pour une fois, réussit à nous emporter, là où Closer nous gonflait gentiment. Mais Cassel, ce couillu (casse-couille, en abrégé) officiel, a, depuis le seul enfin grand bon rôle de contre-emploi de Sur mes lèvres, réussi un peu une canalisation, de sa sale gueule de connard. Il est le pire boss des boss, De Niro et Pacino peuvent se rhabiller. Ici, pour un monde tout fait de concentration symbolique de phallocratie, de poésie forte, violente et basique, il a toute sa place, et pour une fois, n'en abuse pas, ce qui le rend (presque) crédible (si on le connaissait pas d'avant). Ce lac des cygnes est une machine infernale, une Machine à broyer les petites filles, aurait dit le Benacquista, qui justement, lui donna la chance de se racheter dans Sur mes lèvres, le sus-nommé chef d'œuvre noir. Et du noir, ici, du cygne noir, on tarde à en voir le bout, et on comprend doucement pourquoi, d'Aronofsky en Aronofsky : la maman couve le vilain petit canard de ses frustrations castratrices, la pauvrette se mutile en même temps qu'elle s'émancipe, et lui jouera le rôle de libérateur, au prix du castrateur. Mouais, en somme, c'est la guerre entre les princesses et les putes, tout ça pour briller au firmament de la femme-cygne parfaite, la noire ET blanche. Un peu chacune, quoi. On attend la fin, impatients de voir enfin jouir un peu cette sotte, mais à quel prix... très moderne, derrière ses atours classicistes. Et quel dingue, le Darren...

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