Le festival d'Aurillac est crade et dépravé ! par Bruegel de Bois
Aux boues de la lutte par Jean Mouline
Calais : les vivants et les murs par Bruegel de Bois
HLM à Euralille : le « vent de renouveau » a un goût de vieille rengaine par Erwan Letartier
« Mes frères sont en prison parce que nous cherchons justice et vérité pour Adama » par Bruegel de Bois
Bal tragique à Lille : un policier égratigné, 53 interpellations par Lille43000
Chronique de la vie ordinaire de SDF wazemmiotes par Esteban
Le samedi de Bouvines par Jack de L'Error
Ulysse est un oiseau de passage par Bruegel de Bois
Concours de force publique par Frédérique Lacluysse
Liège : reportage fleuve dans un bateau ivre par Bruegel de Bois
Lille-Tournai-Lille. À la recherche de l'EPO perdue par Bruegel de Bois
La Pape est mort, à bas le Pape ! par Samuele S. ("Huntingtown") Bertoni
Au revoir LSD, bonjour Guarana : Fête de la vielle à roue à Anost ! par Erwan Letartier
Îlot Pépinière : en l’honneur des victimes des politiques urbaines par Jack de L'Error
De l’arrache, du record et du spleen : le concours de bouffeurs de frites à Comines par Capitaine Cœur-de-Bœuf
La faune et la flore par Jean Mouline
Da la gaudriole par Mad et Mar
À Lille, la mairie et l'État jouent au ping pong avec les Roms par Bruegel de Bois
Torino Libero par Samuele S. ("Huntingtown") Bertoni
Divagations d’un citadin en rase campagne par Capitaine Cœur-de-Bœuf
14 juillet : fête populaire en treillis par Erwan Letartier
Pourquoi cou(v)rir le Semi-Marathon de la Braderie de Lille ? par Jack de L'Error
Les nuits lilloises ou la politique du pilonnage par Jack de L'Error
Sous les ors du Palais par Frédérique Lacluysse
En plein tombeau méditerranéen par Lille43000
500 colons sur la ligne de départ par Esteban
Des parents par Mad et Mar
Lille-Sud : Le développement durable à la hache par Bruegel de Bois
Violentes trombes sur l’Île singulière par Jack de L'Error

La dernière trouvaille de l’Administration Pénitentiaire pour prévenir les suicides en prison, six fois plus nombreux que dans la population en liberté, n’est autre que « le contrôle sous vidéoprotection » des prisonniers « dont l’état apparaît incompatible avec leur placement ou leur maintien en cellule ordinaire, en raison d’un risque de passage à l’acte suicidaire imminent ou lors d’une crise aiguë. » Dispositif que l’Observatoire International des prisons (OIP) définit comme « monstrueux » : « En filmant des détenus en détresse, on ne traite qu’en surface le fléau du suicide: on ne fait, au fond, que les contraindre à ne pas mourir. » Encore une fois, on ne traite que la conséquence sans s’attarder sur les causes de ces passages à l’acte, entre surpopulation carcérale et rupture des liens affectifs. Des choses, parmi d’autres, dont vous pourrez discuter ce samedi 10 janvier (16h) à L’Insoumise, où sera projeté le court-métrage « Communiqué clandestin de trois prisonniers de la Centrale d’Arles. » S’en suivra une présentation de la Caisse d’aide aux prisonniers.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Informations supplémentaires