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Samedi 1er juillet, fin d’après-midi, la balade « urbaine » est passée par l’îlot pépinière, énième victime de l’urbanisation si chère à l’ancien directeur de l’ENL. Une fanfare de lutte s’est installée. À Fives, près de la place Degeyter.  Le soleil réapparaissait enfin.  Sur un lit de mousse familiale, Bruegel de Bois a débarqué pour la fête de l’APU-Fives et pour la conférence de presse. C’est alors que les instruments ont entonné à tous vents « L’Estaca ». L’enquête a viré en cache-cache et lancers de pétards sous les roues passantes des voitures.  De retour dans les locaux de l’ENL, Bruegel n’a pas su expliquer ce qu’il s’était dit lors de la conférence de presse. Mais la vérité est ailleurs, et elle tombe souvent  sur le twitter de l’APU.

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