Du pur canard aveyronnais

« Ce sera une trace indélébile, loin de la folie numérique et ses milliards de flux, comme autant d’étoiles qui meurent sans cesse. Ce sera inerte, à moins que des lecteurs ne s’en saisissent. Et L’Empaillé le sera d’autant qu’on s’empaillera entre nous, avec vous, et avec tous nos détracteurs. Avec vigueur et sans chichis. » Voilà comment s’ouvre le premier essai de L’Empaillé, un foutu nouveau journal en Aveyron – le Middle-West, les petites routes de campagne, et maintenant une « presse libre ». Une chose est sûre : qu’on vive en Aveyron ou ici ou ailleurs, ce truc est à lire, clairement. Ça se lit avec du ratafia (mais le bon) dans la main, et ça balance pas mal en termes de critique sociale. Et de luttes.  Franchement ça vaut le coup.

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