Plus de vidéosurveillance à Boulogne : le FN est OK

En 2013, La Mouette Enragée expliquait comment, à quelques mois des élections municipales, la vidéosurveillance s’était imposée « au cœur du sérail politique local » : « L'espionnage de rue y a déclenché une empoignade verbale entre têtes de liste aux prochaines municipales, sans égard pour le citoyen candide qui escomptait proprement un débat contradictoire. Mais voilà, de débat, il n'y aura pas. Du Front National jusqu'à la femme de paille du ministre des transports, mairesse par intérim, tous ont clamé et revendiqué à l'unisson la paternité du contrôle de la population par les écrans. Signifiante unanimité. » La gauche boulonnaise au pouvoir avait d’ailleurs anticipé cette « empoignade verbale » en installant huit caméras en ville. Et aujourd’hui, toujours au pouvoir, elle a décidé d’en installer dix de plus… De quoi satisfaire le FN qui, en 2012, lançait une pétition « pour l’instauration de la vidéosurveillance à Boulogne ».

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