Guerre des classes à Wazemmes

Elle n'en peut plus, Monique. Et le fait savoir. Elle se sent « harcelée », la tenancière du Cheval blanc, à Wazemmes. Passages répétés de la police, procès-verbaux... Le déferlement éthylo-populaire des dimanches après-midi ne plaît visiblement pas à tout le monde. Dans ce quartier en cours de gentrification, la cohabitation avec les pratiques populaires passe de plus en plus mal. La guerre des classes n'est plus loin, surtout quand on touche à un monument de la culture populaire. Un des clients lâchera même au journaliste de La Voix : « C'est un combat idéologique qui s'engage. » Punks à chien(s) contre bobos à chat ? Le combat s’annonce prometteur.

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