Le bouffon de la Reine

« Les raisons pour lesquelles je suis venu au comité de soutien j’ai l’impression de les partager avec tant de gens… On a envie de dire qu’il y a un résultat, quelque chose lié à Martine Aubry qu’on aime parce qu’on l’aime elle. J’ai dit ça en m’amusant parce que je sais qu’il y a quelque chose d’apaisant dans sa présence… Au-delà d’un combat, […] pour nous ça représente une ouverture à une époque où tant de gens affirment leur points de vue en se refermant, se repliant, en créant de l’adversité d’un camp contre l’autre… Or tout ce qui a été créé pour la culture, pour l’art, pour le théâtre, pour la danse pour les secteurs qui me touchent plus personnellement  [Jacques Bonnaffé joint alors les mains en signe de prière] a été fait dans un sens d’ouverture dans le Nord et ce n’est pas la peine de faire une démonstration pour dire que Lille a une réputation nouvelle, très forte sur le plan des arts et de la culture, c’est une belle réussite. Parce qu’ici il y a une âme, à Lille, [Jacques Bonnaffé montre le sol mère de la divine municipalité] qui vient du fait que les choses se côtoient toujours dans un esprit d’évolution, d’avancée et de progrès mais qu’on garde aussi les anciennes choses et qu’elles se côtoient entre elles, ça c’est très intéressant. » C’était une minute et quarante-et-une secondes de propagande par l'artiste, nouveau concept de marketing culturel de la Toute Puissante Mairie de Lille en campagne électorale.

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