Bavardages au paradis

« J’ai mal vécu cette période pour Pierre Mauroy ». Devant la caméra de Grand Lille TV, Aubry revient sur les critiques visant l’attribution du nom d’un éléphant mort au Grand Stade : « Salir ce beau geste que nous avons pris tous ensemble pour raconter des contre-vérités, volontaires ou non je n’en sais rien mais de toute façon sans intérêt, euh c’est pas bien. Moi ça me faisait de la peine pour Pierre Mauroy ». Le pauvre, d’où il se trouve, doit être dégoûté qu’on le bafoue à coups de « contre-vérités sans intérêt » : « Quelques millions d’euros perdus pour la communauté », se dit-il peut-être en sirotant un Lagavulin 16 ans d’âge, confortablement installé sur un lit de nuages immaculés, aux côtés de Stéphane Hessel et Martin Luther King, « y’a pas de quoi fouetter un chat, quand même, les gars ! Ils nous emmerdent à la fin ! Toujours en train de râler parce qu’on prend leur fric pour construire des trucs chouettes comme ce gros machin en béton… Pffff ! J’vous jure, les gars ! De toute façon, ils iront se faire foutre car Martine a trouvé de la thune ailleurs : une banque, une grande surface et un promoteur, et bim ! » Qu’est-ce qu’on s’emmerde au paradis.

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