Reportages

Une équipée sauvage au cœur de la nuit lilloise

Autant vous l’avouer d’emblée : j’ai merdé. Oh ! oui, j’ai merdé et en ai payé le prix fort. Car se retrouver, comme il m’est arrivé, face à un videur professionnel de la rue Masséna et souffrir un « j’vais t’envoyer deux d’mes gars complètement défoncés au crack », tout cela à cause d’une veste dégueulasse en peau de fesse de chèvre albinos, oh !, il n’existe guère de plus terrible punition. Je ne me souviens que d’une moitié des évènements – et laquelle ? – mais, pour vous, lectrices absentes, lecteurs absents – mais malgré tout attachants –, je vais de ce mot m’employer à reconstituer soigneusement l’histoire. En dégager les tenants et aboutissants. Au passé pas si simple.

Sur les traces du journalisme gonzo

Esteban, le guérillero de l’École Néogonzo de Lille (ENL), rentre tout juste d’un reportage sauvage dans le « rêve » européen. Lors de son passage à Prague, notre journaliste de terrain est tombé par hasard sur Scott, un professeur américain. Ce dernier, fin connaisseur du journalisme gonzo, ayant lui-même rencontré son précurseur Hunter S. Thompson, a accepté de livrer son idée sur ce journalisme qui devient « partie de l’histoire ». Malgré l’heure avancée, l’alcoolisation massive d’Esteban et la présence de sa caméra, Scott est parvenu à mettre des mots sur ce qui inspire parfois les élèves de l’ENL. Exclusif.

Dunkerque, les Trois joyeuses. Moments de fête paroxystiques…

Furieuse plongée néogonziste sous perfusion de bière dans la folie d’une incroyable fête populaire. [Presqu’un an qu’Esteban (le guérillero de l’École Néogonzo de Lille) était parti en reportage sauvage au Carnaval de Dunkerque. Il est revenu, presqu’en vie, et avec de la vidéo à gogo. NDLR]

Récit d’un procès de presse

Jeudi 12 février, au TGI de Lille, trois juges, un procureur, un greffier, un huissier, quatre avocats, des policiers, des témoins et une escouade de journalistes furent mobilisés pour la mise en œuvre du procès que Brigitte Mauroy avait intenté contre Charlie Hebdo. Pendant plus de trois heures ! Mais "ELLE" – « victime du journaliste », « profondément émue », selon les termes de son avocat –, elle n’était pas là… Récit.

Chronique de la vie ordinaire de SDF wazemmiotes

Plongée dans un des quotidiens de Bertrand et Philippe (alias Jésus), deux SDF lillois arpentant chaque jour le pavé de Gambetta. Une journée avec eux pour mieux connaître leur quotidien. L'idée de cette enquête est de se mettre à leur place et ainsi de mieux comprendre ce citoyen qu'est le SDF, sur lequel notre société fantasme, projette des stéréotypes, parfois révélateurs d'une certaine réalité. Il s'agit également d'avoir le témoignage de gens qui les côtoient tous les jours à Wazemmes : commerçants, habitants, associations, mairie, travailleurs, badauds...

Informations supplémentaires