Reportages

Panique sur le vote

Quand Jack de L'Error m'a envoyé couvrir le meeting du candidat socialiste, je ne me doutais pas que je mettais le pied dans un engrenage infernal, où m'attendaient la joie et la détresse, la crainte et le dégoût. Tout commence il y a un mois et demi quand je reçois un coup de fil paniqué : « Allô, Brueg' ? C'est Jack ! Je rentre des Bahamas. Les choses sérieuses reprennent mon gars. Putain mais t'aurais pu me prévenir que Hollande se pointait à Lille ! Je t'attends dans deux heures devant le Grand Palais ! »

El camino de la percepcion

 Lundi 27 février, 19 heures passées, sueurs et tremblements dans une petite rue de Lille : alors que nous buvons un verre pour la parution du numéro 31 du journal La Brique avec nos confrères autogestionnaires, Jack de L’Error franchit la porte. Le visage pâle, les traits tirés, il nous apparaît comme terrorisé, transi, visiblement épuisé. À bout de souffle, il se fraie un chemin au travers du petit monde déjà un tantinet éméché avant de s’écrouler sur un fauteuil. Dans un soupir, il balbutie : « Ils… Ils ont trouvé un vaccin… Un vaccin… »

Le Front de Gauche, entre vents et marées

Je suis bloqué sur le périphérique lillois et j'ai la pression. Jack de L'Error, en cure aux Bahamas depuis cinq mois, m'a donné une mission : être au rendez-vous fixé par le Front de Gauche et son candidat. Pas question que je loupe le début, va y avoir du monde. La preuve ? Le grand raout, prévu initialement au Zénith, a été délocalisé au Grand Palais en prévoyance d'une affluence de fou.

La Pape est mort, à bas le Pape !

Sa Sainteté le Pape Benoit XVI, alias Joseph Ratzinger, alias l'ex-Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (autrement dit le chef de l'Inquisition), n'aura pas tardé à renvoyer l'ascenseur au plus haut des cieux, directement à l'envoyeur : sa prédécesseuse incarnation de Dieu sur Terre, j'ai nommé Karol Wojtyla, alias Mgr. l'Archevêque de Cracovie, le plus anti-communiste de l'Histoire, alias le Pape Jean-Paul II.

Ce qu’il s’est passé au CCL dans la nuit du 14 au 15 janvier 2011

Le 25 mai s’est tenu le procès des deux personnes inculpées à la suite des 53 arrestations du Centre Culturel Libertaire de Lille (CCL) en janvier dernier. Nous avons pris suffisamment de temps pour publier notre compte-rendu dans le but de vérifier tout ce que nous souhaitons y verser, et de pouvoir soulever les lacunes du procès le plus honnêtement possible. Les débats, qui ont conduit à une relaxe et une condamnation à quatre mois de prison ferme, nous ont apporté assez d’éléments pour que nous puissions établir notre propre version des faits. Autant dire que nous démentons « formellement » la version des policiers.

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