Billets

L’Appel du 21 janvier du Général Decocq

Le 21 janvier 2010 restera dans les annales. Ce jour où, depuis la Gare Saint-Sauveur, le Général Christian Decocq a lancé un grand appel à la résistance UMPiste contre les armées bolcheviques de Martine Aubry. Depuis le 18 juin 1940, la droite patriotique et vraiment française – je pense ne plus avoir à rappeler, du moins pour mes fidèles lecteurs droitistes, que cette droite, cette vraie droite vraiment française est ma famille, n’en déplaise à mon confrère maladivement gauchiste Jack de L’Error –, cette droite, disais-je, celle qui a fait la France depuis Mérovée, n’avait plus entendu de si glorieux discours.

Pas de doute : Monsieur Pierre de Saintignon est un « socialiste »

Ce n’est pas dans nos habitudes de porter secours à un élu. Seulement, dans le cas présent, il fallait bien que quelqu’un se mouille. Il fallait bien que quelqu’un réponde aux nombreuses interrogations que les électeurs lillois se posent quant à la pensée politique du bras droit de Madame-le-Maire. Encore hier soir me questionnait-on à ce sujet : « Penses-tu, Jack, que Pierre de Saintignon soit vraiment socialiste ? » Eh bien, chers lecteurs et lectrices, voici ce que je suis en mesure d’affirmer : oui, Monsieur de Saintignon est un socialiste. Un vrai.

Welcome to the real Lille

« La solidarité, c’est, on le sait, le symbole de notre identité profonde ». Oui, Martine Aubry le sait. Ses adjoints, ses collaborateurs et ses proches le savent, aussi. Mais pour le reste des Lillois, c’est moins sûr. Ce qui est certain, par contre, c’est que si solidarité il y a à Lille, on y vit de moins en moins en liberté. Car ici, comme ailleurs, l’Ordre socialiste ne cesse de quémander plus de police. Davantage de flics, bienvenue dans le vrai Lille.

Expo T.A.G. au Grand Palais. Graffiti mondain

« Plus de 80 000 visiteurs en 5 semaines se sont pressés pour découvrir la collection Gallizia  !  » C’était au Grand Palais, haut lieu de la « CULture » parisienne. Un grand prince s’est payé le luxe de réunir, dans une grande exposition, des centaines de toiles bombées par les « héros » de l’histoire du « graffiti new-yorkais ». Vieux d’une quarantaine d’années, ce mouvement apparu dans les couches sociales les plus défavorisées des métropoles américaines, a tristement été récupéré par la grande bourgeoisie, friande d’art « déviant » ou d’« art-de-la-rue ». Histoire d’un détournement… subtil.

Le nouveau « Grand prêtre » est…

Benjamin D. de La Voix du Nord – qui signe ses papiers B. DU. – est un de ces « journalistes » zélés qui font leur taf « proprement ». Sans « bavure ». Ils se font tellement rares de nos jours, que nous ne pouvions ne pas dédier un billet à notre cher confrère. Et, au passage, saluer « l’homme »… pour ses écrits policiers.

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