L’Appel du 21 janvier du Général Decocq

Le 21 janvier 2010 restera dans les annales. Ce jour où, depuis la Gare Saint-Sauveur, le Général Christian Decocq a lancé un grand appel à la résistance UMPiste contre les armées bolcheviques de Martine Aubry. Depuis le 18 juin 1940, la droite patriotique et vraiment française – je pense ne plus avoir à rappeler, du moins pour mes fidèles lecteurs droitistes, que cette droite, cette vraie droite vraiment française est ma famille, n’en déplaise à mon confrère maladivement gauchiste Jack de L’Error –, cette droite, disais-je, celle qui a fait la France depuis Mérovée, n’avait plus entendu de si glorieux discours.


• Il est loin le temps de la clandestinité. Quand, en 2000, un sondage commandé par l’Autrement dit révélait que le nom de Christian Decocq restait une parfaite inconnue pour 70 % de Lillois[1]. Dix ans durant, les droitistes du RPR, puis de l’UMP, se sont cachés, sans cesse, ont dû fuir sans répit les railleries et les persécutions des bolcheviques roses, verts et rouges embrigadés par Martine Aubry.

Mais ce temps est révolu. Ce jeudi 21 janvier, lors de sa soirée des vœux pour l’année 2010, le chef des Forces municipales libres a prononcé l’arrêt de mort de l’envahisseur soviétique.

De Lille à Dunkerque, un rideau de fer s’est abattu sur la région

Il y a quelques mois, le Général sortait courageusement du maquis pour avertir la population : « Martine Aubry a pris une décision : « A gauche toute ! » […] La radicalisation à Gauche, c’est son choix à condition que celui-ci ne devienne pas le problème des Lillois. »[2]

La situation à Lille est effectivement tendue. Et la domination bolchevique s’étend sur la région comme une pieuvre malfaisante. Partout maintenant, l’administration – oh ! horreur ! – se radicalise et opprime les riches. Partout, des soviets – cachez-moi ce mot répugnant ! – de quartiers, d’aînés, de jeunes, d’enfants (!), de résidents étrangers (!!) sont tenus aux dépens des élites lilloises. Partout, l’insécurité des bas-fonds prolétaires de la métropole – petits délinquants, trafiquants, bandits des grands chemins, voleurs de poules bonduoises et de scooters marcquois, voyous des banlieues, etc. – effraie les honnêtes Lillois. Partout, dans toutes les rues, les détritus de la société, ivrognes, sales et répugnants, se soûlent à la Żubrówka. Lille est devenue une Cour des miracles.

Voici les conséquences dramatiques de la politique de radicalisation moscovite menée par la gauche au pouvoir. Politique dont la philosophie, comme dirait le Général, « est toujours la même : c’est la société qui est responsable ! » La société n’est pas responsable, contrairement à ce que les Rouges affirment. Les Forces municipales libres n’accepteront jamais « le lien réaffirmé par les socialistes entre délinquance et difficultés économiques et sociales »[3]. Les délinquants sont des délinquants car ils sont des délinquants, telle est la vérité.

Avec le Général, depuis quelques temps, béni soit le Tout-Puissant, la résistance UMPiste s’organise. Grâce à son jeune ministre de la Propagande Hervé-Marie Morelle, Christian Decocq est parvenu à diffuser sur les ondes numériques un clip qui signe l’acte de naissance de ce qui est en passe de devenir l’héritier du réseau Voix du Nord des justes Natalis Dumez et Jules Noutour : l’Union Pour Lille (nom de code : UPL, ndlr). En outre, un débarquement stratégique s’est mis en place autour de Calais, tandis qu’une percée flamboyante a été menée par les alliés de Gaule Belgique autour du bastion de résistance lambersartoise. Comme on peut le voir ci-dessous, lorsque les nouvelles troupes FNistes de Hénin-Beaumont se seront ralliées, l’occupant sera complètement encerclé.

Mais en attendant l’arrivée des Alliés, en ce mémorable 21 janvier nourri d’espoir, le Général a puisé dans l’Histoire en rappelant la conviction du célèbre conservateur britannique Winston Churchill : « Nous n’abandonnerons jamais ! » Oh non, mon Capitaine ! Nous résisterons !

L’Appel du 21 janvier

L’idée de lancer son appel en pleine Gare Saint-Sauveur a peut-être été soufflée par un membre de son gouvernement provisoire. Ou probablement que le Général s’est inspiré de son ancien ministre des Arts photographiques de femmes nues et du Fitness, Olivier Spillebout, aux yeux duquel le sanctuaire culturel de Saint-Sauveur – ouvert par son ennemi juré, cette vermine trotskiste de Didier Fusillier ! – a toujours été l’emblème du marxisme-léninisme lillois.

Quoi qu’il en soit, la stratégie a été gagnante puisqu’une foule de résistants de la première heure s’est rendue sur place pour écouter et ovationner le Général. Et ce dernier les a littéralement époustouflés, en témoigne l’hommage rendu le lendemain par Nord Éclair : « C'est une qualité que même les plus fervents aubrystes n'osent pas lui contester : son talent d'orateur. » Le Général manie les mots comme un fusil d’assaut, à l’instar des plus grands oratores, en digne fils de Démosthène, Cicéron, Saint-Augustin, Luther, Jean-Paul II et Sir Winston Leonard Spencer-Churchill.

Oui ! Sortons de l’ombre, frères !

Il est temps de mettre un terme à la délinquance et l’insécurité engendrées par le bolchevisme. Ce n’est pas en partageant notre argent avec les pauvres qu’il n’y aura plus de délinquance, car, rappelons la vérité UMPiste, il y a des délinquants parce qu’il y a des délinquants. La seule solution, celle du Général Decocq – ô mon Capitaine ! – et de son gouvernement provisoire, réside dans l’installation minutieuse de caméras de vidéosurveillance à chaque coin de rue pour arrêter et enfermer les racailles des banlieues et protéger les honnêtes Lillois qui ne vivent pas grâce aux allocations et au trafic de la drogue.

En outre, le programme de la Résistance UMPiste préconise d’interdire aux jeunes étudiants de consommer de l’alcool après 22 heures et de les forcer le samedi à se coucher juste après « Le plus grand cabaret du monde » de Patrick Sébastien (il va de soi qu’Hervé-Marie Morelle, lui, n’a pas attendu la victoire de l’UMP pour appliquer ce règlement, ndlr). Enfin, prohiber les rassemblements de plus de trois personnes pourrait être une solution de dernier recours.

Il n’y a que de cette façon que la délinquance cessera et que l’on parviendra à nettoyer la ville.

N’était-ce point déjà en 1848 que la municipalité lilloise – étant encore, en ces temps glorieux du capitalisme victorieux, une municipalité de l’Ordre radicalement opposée aux funestes agents du Désordre qui tiennent la ville aujourd’hui – avait fait ce choix judicieux en promulguant cet arrêté : « Les cafés, estaminets, cabarets et autres lieux publics seront fermés à dix heures du soir »[4] ? Les hommes du XIXe siècle, eux, savaient libérer les richesses et encadrer la populace.

Ces hommes sont nos modèles, à nous, hommes du XXIe siècle.

Vive Lille libre ! •

Pat Riot


[1] CSA/Autrement dit, réalisé les 3 et 4 novembre 2000.

[2] Lille Magazine, septembre 2009.

[3] « La sécurité : parlons-en ! », novembre 2009.

[4] Arrêté municipal, 18/03/1848.

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